dimanche 11 mars 2012

MEXIQUE 4 - EGLISES

Ah le Mexique et les églises... Une histoire d'amour !

Moins de texte aujourd'hui, il faut laisser les images parler d'elles-mêmes...

D'abord Morelia, sa cathédrale et d'autres églises.


Un soupçon d'aménagement contemporain, à peine discernable...


L'abandon mélancolique de l'arrière-cour où l'on prépare les bouquets de la nef.


Une vieille porte à double battant.


La star des églises mexicaines? La Vierge, bien sûr ! Le Christ n'y est qu'un personnage de seconde zone...
J'aime beaucoup la petitesse de Jésus sur sa croix dans les mains de la Vierge, ici... Elle m'évoquerait presque une ogresse indifférente... (Santa Teresita del Nino Jesus)




Il existe en tout cas de nombreuses effigies habillées telles des "poupées" dans les églises mexicaines.



Quand même, pour faire bonne figure... Milagroso nino Jesus de Praga.


Guanajuato, maintenant.

Basilica Nuestra Senora de Guanajuato et son jaune éclatant


A l'intérieur, San Charbel, le regard légèrement halluciné, recouvert de dizaines de rubans multicolores qui portent au stylo les vœux de ceux qui lui ont consacré une prière. Par exemple "inteligencia + un hombre de bien" ! Remarquez les bavards qui ont carrément roulé une feuille au bout d'un ruban...


L'église de San Cristobal de las Casas est elle aussi parée d'ocre et de rouge. Magnifique au coucher du soleil.


A San Miguel de Allende (ville coloniale à haute concentration de résidences secondaires américaines), la rose Parroquia de San Miguel Arcàngel, de nuit, navigue entre une évocation de la Sagrada Familia de Gaudi et un château de conte de fées.


Enfin, comment ne pas évoquer le très chargé style churrigueresque? Apogée du rococo due à l'espagnol Churriguera, il se caractérise par une grande accumulation d'ornements.

Un exemple dans la petite ville blanche de Taxco, dans l'Etat de Guerrero : l'église Santa Prisca.


A l'intérieur, prenons l'exemple du Templo de Santo Domingo, à Puebla. Des anges et des saints jouent à cache-cache dans d'immenses retables, et la chapelle du Rosario pêche par débauche de dorures et de sculptures. La photo a été prise à la fin de l'office, plusieurs lumières avaient donc déjà été éteintes; il faut donc imaginer la chapelle scintillant de façon bien plus intense, à tel point que les dorures se fondent en une masse brillante de laquelle il est difficile d'extraire des détails.


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